 | Comparaison de la réponse lymphocytaire T pour les vaccins HPV 6, 11, 16 et 18 et HPV 16 et 18 |
| | Pr Alain Berrebi le 14-05-2009 |
| | Les deux vaccins HPV prophylactiques diffèrent par leur valence (Gardasil est quadrivalent HPV 6, 11, 16 et 18 alors que Cervarix est bivalent HPV 16 et 18) et par leurs adjuvants (les deux vaccins contiennent des sels d’aluminium mais Cervarix contient en plus l’ASO4) principalement. Les études cliniques de phase II/III ont montré pour les deux vaccins une excellente efficacité sur la persistance de l’infection HPV et la survenue des CIN+. Par ailleurs, les lymphocytes T sont essentiels pour la mémoire immunitaire et la réponse anamnésique. Peu d’études ont abordé ce sujet pourtant important.(...) Lire la suite |
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 | Les risques de l’HPV associés au cancer chez les personnes HIV |
| | Dr Pascale Narcisse le 14-05-2009 |
| | Présentée par A. Chaturvedi, du National Cancer Institute à Rockeville (USA), cette étude avait pour objectif de déterminer quel était le risque de présenter un cancer lié à l’HPV (anus, utérus, oropharynx, pénis, vagin et vulve) pour les patients atteints du SIDA. Les données ont porté sur 499 230 sujets ayant le SIDA et ont été reliées aux registres cancers de 15 régions des Etats-Unis entre 1980 et 2004. L’incidence des cancers in situ et invasifs liés à l’HPV a été évaluée au cours des 5 années suivant le diagnostic de SIDA.(...) Lire la suite |
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 | Le point (suite) des co-infections HIV/HPV |
| | Dr Pascale Narcisse le 14-05-2009 |
| | Une série de communications orales concernant le virus HPV chez les patients infectés par le virus HIV a permis de faire le point sur différents aspects de cette co-infection.
A.B. Moscicki de l’Université californienne de San Francisco (USA) a communiqué les résultats d’une étude de tolérance et d’immunogénicité menée avec GARDASIL® (vaccin quadrivalent) chez 126 enfants de 7 à 12 ans infectés en période périnatale par le virus HIV. Ce vaccin quadrivalent a été en général bien toléré et près de 100 % des séronégatifs initiaux se sont séroconvertis. Le titrage des anticorps dirigés contre les HPV 16 et 18 a été assez bas comparativement aux résultats habituellement obtenus chez les enfants sains. Quelques enfants étaient séropositifs à l’entrée dans l’étude ou le sont devenus en cours d’essai, ce qui souligne(...) Lire la suite |
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 | Anticorps formés dans les suites de la vaccination HPV |
| | Dr Raja Moukhlis le 14-05-2009 |
| | Des sites viraux spécifiques du type HPV, situés sur les boucles externes de la protéine L1, ont été identifiés comme épitopes nécessaires pour sa liaison avec les cellules hôtes et par suite sa neutralisation.
La vaccination induit une production d’anticorps neutralisants plus importante que chez les personnes naturellement atteintes du virus HPV.
Le but du travail du Dr G. Wipf (Seattle, USA) était de déterminer si une différence existe entre les épitopes identifiés dans les sérums des femmes vaccinées et celles infectées par HPV 16 mais non vaccinées.(...) Lire la suite |
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 | Détection de la réponse anticorps au niveau oral : une méthode pour monitorer les programmes de vaccination ? |
| | Dr Raja Moukhlis le 14-05-2009 |
| | Le prélèvement oral est simple, non invasif, et indolore, pour le dépistage des anticorps. Cependant, les niveaux d'immunoglobulines G sont plus bas que dans sérum.
Dans sa communication, le Dr J. Carter (Seattle, Etats-Unis) a évalué l'utilité potentielle d'employer le prélèvement oral pour la détection anticorps spécifiques HPV16 chez les femmes vaccinées contre HPV-16 L1.(...) Lire la suite |
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 | La réponse immunitaire spontanée au HPV comme indicateur pour l’immunothérapie |
| | Dr Gérard Megret le 13-05-2009 |
| | Les protéines E6/E7 de l'HPV jouent un rôle central dans la carcinogénèse et ont une expression manifeste aussi bien dans les lésions pré-cancéreuses que dans les formes avancées. Comme les protéines HVP sont étrangères à l'organisme humain, on pouvait espérer que le système immunitaire serait capable de développer une réponse contre ces antigènes lorsqu'ils sont présents dans l'épithélium cervical. En effet, les cellules T circulantes HPV16 E6, E7 et E2-specifiques Th1 et Th2-type CD4+ aussi bien que les E6-specifiques CD8+, capables de migration dans la peau sous(...) Lire la suite |
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 | La régression tumorale est associée à la réponse de la cellule CD8 au HPV 16 E6 |
| | Dr Gérard Megret le 13-05-2009 |
| | L'objectif : il tendait à examiner le rôle de la réponse cellulaire CD8 T à HPV 16 dans la régression des lésions cervicales.
Les méthodes : les femmes enrôlées devaient être suivies mais non traitées pour un frottis Pap anormal. Le HPV-DNA testing utilisant le Linear Array Genotyping test ainsi que le test immunologique avec le HPV 16 E6 et E7 furent réalisés. Les patientes incluses ont été divisées en trois groupes: régressant (n=32), persistant/progressant (n=33) ou indéterminé (n=20) selon les(...) Lire la suite |
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 | Prise en charge des lésions à HPV du col chez les patientes infectées par le VIH |
| | Pr Alain Berrebi le 13-05-2009 |
| | La cession 16 était relative aux patients co-infectés VIH et HPV. Parmi les 8 exposés de cette cession, 2 traitaient de la prise en charge des lésions à HPV du col chez les femmes HIV+.
Kuhn L, et al. Dépister et traiter immédiatement est efficace chez les patientes infectées par le VIH. 25th International Papillomavirus Conference. Malmö. May 8-14 2009. Abstract O-16-01
Cette étude se pose la question de l’intérêt du nouveau concept « dépistage HPV ou par application d’acide acétique au niveau du col utérin suivi d’un traitement immédiat par cryothérapie chez les patientes VIH+ ». En effet, selon les auteurs, cette technique pourrait limiter le taux de récidive extrêmement important des lésions HPV induites dans cette population.(...) Lire la suite |
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 | A propos du poster : Human papilloma virus genotype distribution in smears collected during routine gynaecologic follow-up at the University Hospital of Nantes, France. |
| | Dr Edouard Vaucel le 13-05-2009 |
| | Il s’agit d’une étude rétrospective ou l’on analyse en parallèle un test HPV et un résultat cytologique pour une même patiente, dans un contexte de dépistage (hors recommandations) ou de suivi spécifique.
Le test HPV réalisé par PCR (amorce consensus) permettait d’obtenir le (les) génotype(s) en cause. Le prélèvement était réalisé par brossage de l’endocol. Le frottis cervico-vaginal (FCV) était réalisé selon les recommandations en France (Il s’agissait de FCV standard sur lame). Ont été gardés pour l’analyse tous les résultats de test HPV qui ont(...) Lire la suite |
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